Qu’est-ce qu’une zone géopathogène ?

En géobiologie, une zone géopathogène désigne un endroit où plusieurs facteurs perturbateurs se superposent : cours d’eau souterrain, faille géologique, croisement de réseaux telluriques. Les praticiens y associent des inconforts observables, en particulier chez les personnes qui y séjournent longuement, comme le sommeil.

Coupe illustrant une zone géopathogène, cours d'eau souterrain et faille géologique sous une maison

Quels facteurs peuvent définir une zone géopathogène

Ce ne sont pas des lignes visibles ni mesurables avec un instrument de mesure classique. La géobiologie regroupe sous ce terme plusieurs sources, d’origine naturelle pour la plupart :

  • Cours d’eau souterrains, particulièrement au niveau de leurs croisements
  • Failles géologiques et discontinuités du sous-sol
  • Croisements des réseaux telluriques (Hartmann, Curry, et d’autres réseaux moins connus)
  • Radioactivité naturelle du sol (radon notamment, plus présente dans certaines zones géologiques). Un relevé fait au moment de la visite reste une mesure ponctuelle, pas un suivi dans la durée : pour une évaluation fiable du radon, seul un dosimètre posé plusieurs mois fait foi
  • Perturbations électromagnétiques modernes (lignes haute tension, antennes) qui s’ajoutent aux facteurs naturels

Un mot sur la démarche

Ces zones ne sont pas mesurables avec un instrument scientifique classique : c’est un outil de lecture propre à la pratique géobiologique, transmis depuis plusieurs décennies.

Comment ces zones sont identifiées dans une étude

Lors d’une visite sur site, chaque facteur potentiel est repéré et cartographié, avec une hiérarchisation des zones selon leur niveau de perturbation. C’est notamment un axe central de l’étude de terrain réalisée avant construction.