Réseaux telluriques : Hartmann et Curry expliqués

Hartmann et Curry sont les réseaux telluriques les plus connus en géobiologie, mais pas les seuls. Voici ce qu’ils sont, d’où ils viennent, les autres réseaux existants, et comment tout ça est pris en compte dans une étude.

Illustration des réseaux telluriques Hartmann et Curry, grille énergétique croisée autour d'une maison

Le réseau Hartmann

Décrit dans les années 1950 par le médecin allemand Ernst Hartmann, ce réseau forme un maillage régulier orienté nord-sud et est-ouest, avec des mailles d’environ 2 mètres sur 2,50 mètres. En géobiologie, les croisements de ce réseau (appelés « nœuds ») sont considérés comme les points les plus sensibles, en particulier lorsqu’ils coïncident avec un lit ou un poste de travail prolongé.

Le réseau Curry

Décrit à la même époque par le médecin Manfred Curry, ce second réseau est orienté en diagonale (nord-est/sud-ouest et nord-ouest/sud-est), à 45° du réseau Hartmann, avec des mailles plus larges, de l’ordre de 5 à 8 mètres. En géobiologie, ses croisements sont généralement considérés comme plus sensibles que ceux du réseau Hartmann.

Les points étoiles

Lorsqu’un croisement Hartmann et un croisement Curry se superposent, on parle de « point étoile ». En pratique géobiologique, c’est un des points auxquels une attention particulière est portée lors d’une étude, notamment pour l’emplacement d’un lit.

D’autres réseaux et notions de géobiologie

Hartmann et Curry ne sont pas les seuls repères utilisés. La pratique géobiologique décrit aussi :

  • Le réseau Peyré et le réseau Palm, deux maillages moins connus, parfois considérés comme plus favorables que Hartmann et Curry
  • Le réseau Wissmann, un maillage plus large, également moins documenté
  • Le Grand Réseau Diagonal et le réseau sacré (ou solaire), des maillages à plus grande échelle (plusieurs dizaines de mètres), ce dernier étant traditionnellement associé aux lieux de culte anciens
  • Les cheminées telluriques, décrites comme des colonnes verticales invisibles (1 à 3 mètres de diamètre), avec un mouvement alternant montée et descente
  • Les vortex, des points où plusieurs réseaux ou cheminées se rencontrent, créant une concentration d’énergie plus marquée, positive ou négative selon le contexte

Ces réseaux ne sont pas mesurables avec un instrument scientifique classique : ce sont des outils de lecture propres à la pratique géobiologique, transmis depuis plusieurs décennies.

Pourquoi c’est pris en compte dans une étude de terrain

Le repérage de ces réseaux fait partie des éléments cartographiés lors d’une étude de terrain, en particulier pour orienter l’implantation d’une maison ou la disposition des pièces de repos.